Le Syndrome d'Aliénation Parentale doit être traité par un avocat expert

Qu'est-ce que le Syndrome d'Aliénation Parentale et comment vous faire aider ?


Maître STRULOVICI, avocate à Lyon est particulièrement sensibilisée à la question du Syndrome d'Aliénation Parentale qu'elle met régulièrement en avant devant les Juges aux Affaires Familiales pour éviter la rupture du lien entre l'enfant et le parent aliéné.

Ce syndrome est défini et décrit en 1986 par Richard Gardner, pédopsychiatre nord-américain. Sa définition est la suivante : « le parent aliénant pousse le dénigrement du parent aliéné jusqu'à la négation même de son existence comme parent ».
 

Parmi les critères à retenir :

  • Blocage des contacts entre le parent aliéné et l'enfant,
  • Allégations non fondées de violence à l'encontre du parent aliéné,
  • Détérioration des relations entre le parent aliéné et l'enfant,
  • Réaction de peur intense chez l'enfant,
  • Dénigrement du parent aliéné par l'enfant,
  • L'enfant est sûr de lui et ne démontre pas d'ambivalence, à savoir l'amour pour le parent aliénant et la haine pour le parent aliéné,
  • L'enfant soutient et éprouve le besoin de protéger le parent aliénant,
  • L'enfant n'exprime pas de culpabilité envers le parent aliéné,
  • L'animosité de l'enfant inclus les amis et/ou la famille élargie du parent aliéné.

Qu'est-ce que l'exclusion parentale ?


L'exclusion parentale consiste à exclure un ou plusieurs parents (père, mère, famille paternelle, famille maternelle) de la vie d’un enfant.

Qu'est-ce qu'un pervers narcissique ?


La perversion narcissique est une forme de perversion décrite initialement par Paul-Claude Racamier.

Il ne s’agit pas d’un critère psychiatrique même si la l’appellation peut évoquer un trouble de la personnalité narcissique. De nombreux ouvrage traitent de la question et permettre de comprendre les mécanismes de la perversion narcissique.

Les principes du Code Civil


Article 371-1 du Code Civil :

« L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne. Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »

Article 371-4 du Code Civil :

« L'enfant a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul l'intérêt de l'enfant peut faire obstacle à l'exercice de ce droit.
Si tel est l'intérêt de l'enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non, en particulier lorsque ce tiers a résidé de manière stable avec lui et l'un de ses parents, a pourvu à son éducation, à son entretien ou à son installation, et a noué avec lui des liens affectifs durables. »

Article 371-5 du Code Civil :

« L'enfant ne doit pas être séparé de ses frères et soeurs, sauf si cela n'est pas possible ou si son intérêt commande une autre solution. S'il y a lieu, le juge statue sur les relations personnelles entre les frères et soeurs. »

Article 372 alinéa 1er du Code Civil :

« Les père et mère exercent en commun l'autorité parentale. »

Lien utile sur l'aliénation parentale


Pour vous informer vous pouvez consulter le site de l'ACALPA qui est l'association contre l'aliénation parentale.
Vous pouvez aussi consulter le site de l'AVMPM, association qui vient en aide aux victimes de manipulateurs pervers narcissiques